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Le voyage du RÊVE

Il y avait une fois, il y a bien longtemps de cela, une petite maison dans la campagne.
Et dans cette maison vivait un garçon. Mais, il n'y avait pas beaucoup d'argent. Et comme c'est souvent le cas dans ce genre de maison, un jour est arrivé dans le coeur de ce garçon : un RÊVE !
Et ce rêve, c'était peut-être faire le tour de la terre, s'il fallait, mais c'était pour chercher le Bonheur.
Le temps a passé. L'enfant a grandi et dans son coeur le rêve aussi a grandi. Un jour est venu le temps pour lui de partir voir le monde. Et il s'est mis en chemin...
Et, bientôt, il est arrivé à un carrefour. Il y avait là, sur le bord de la route une vieille femme.
Elle l'a vu de loin. Elle l'a appelé :
  - Hé ! Garçon ! Viens m'aider ! Regarde mon mouton, il est tombé dans le fossé ! Il est trop lourd pour moi ! Viens m'aider !
Seulement dans le coeur du garçon, le rêve était tellement grand qu'il avait mangé toute la place ! Et il est passé à côté de la vieille sans s'arrêter. Seulement, dans le coeur du garçon, le rêve était tellement présent qu'il avait mangé presque toute la place ! Et après avoir hésité un peu, il s'approchât d'elle Et lui, il n'a pas réfléchi. Il s'est rapproché.
Il y avait une fois, il y a bien longtemps de cela, une petite maison dans la campagne.
Et dans cette maison vivait un garçon. Mais, il n'y avait pas beaucoup d'argent. Et comme c'est souvent le cas dans ce genre de maison, un jour est arrivé dans le coeur de ce garçon : un RÊVE !
Et ce rêve, c'était peut-être faire le tour de la terre, s'il fallait, mais c'était pour chercher le Bonheur.
Le temps a passé. L'enfant a grandi et dans son coeur le rêve aussi a grandi. Un jour est venu le temps pour lui de partir voir le monde. Et il s'est mis en chemin...
Et, bientôt, il est arrivé à un carrefour. Il y avait là, sur le bord de la route une vieille femme.
Elle l'a vu de loin. Elle l'a appelé :
  - Hé ! Garçon ! Viens m'aider ! Regarde mon mouton, il est tombé dans le fossé ! Il est trop lourd pour moi ! Viens m'aider !

Seulement dans le coeur du garçon, le rêve était tellement grand qu'il avait mangé toute la place ! Et il est passé à côté de la vieille sans s'arrêter. Seulement, dans le coeur du garçon, le rêve était tellement présent qu'il avait mangé presque toute la place ! Et après avoir hésité un peu, il s'approchât d'elle Et lui, il n'a pas réfléchi. Il s'est rapproché.

Seulement dans le coeur du garçon, le rêve était tellement grand qu'il avait mangé toute la place ! Et il est passé à côté de la vieille sans s'arrêter.
Sans même voir qu'il y avait là quelqu'un qui lui parlait.
En le regardant partir, dans son dos, elle a dit :
  - Toi, comme tu feras l'histoire, tu trouveras !
Et au même instant, dans le coeur du garçon, est entrée comme une sorte de lassitude, comme une sorte de maladie, une sorte de dégoût. Une envie de plus en plus grande de tout arrêter. Une envie de tout abandonner.
Et c'est ce qu'il a fait. Il a fait demi tour pour rentrer chez lui les mains vides, sans rien rapporter. Mais l'histoire ne pouvait pas s'arrêter si tôt alors...
Sur la route du retour,

Il entendit parler... Il vit

Elle pointait droit devant elle..
  - Prends garde mon garçon, la vie réserve des surprises à ceux qui courent...
Mais le garçon n'avait pas le temps d'écouter les conseils de la vieille et avit déjà repris le chemin en la laissant avec son mouton.
Il marchait, marchait, marchait encore, avit traversé des plaines, des montagnes, des déserts, et des forêts... Mais celle-ci était enchantée, et comme il était toujours pressé, il n'avait pas fais attention à la grande pancarte à l'entrée de la forêt :
ATTENTION, FORET ENCHANTEE.
Arrivé au milieu d'une belle clairière, une grande lumière apparut et le garçon s'endormit. En se réveillant, figurez-vous qu'il était transformé :
Seulement, dans le coeur du garçon, le rêve était tellement présent qu'il avait mangé presque toute la place ! Et après avoir hésité un peu, il s'approchât d'elle.
Et il dit à la vieille...
  - J'aimerais bien ! Mais je n'ai pas le temps ! Je suis pressé ! J'ai perdu des années, et maintenant il faut que je rattrape le temps perdu ! Demande à quelqu'un qui aura du temps...
  - Tu sembles bien pressé mon garçon, répondit la vieille. Je connais un raccourci qui te mènera sur ton chemin. Prends celui-là...

en rat. en serpent. en lièvre.

Et lui, il n'a pas réfléchi. Il s'est approché...
Il a regardé le mouton. Il a mis ses doigts dans la laine. Et le mouton s'est retrouvé sur ses quatre pattes, sur la route. Et la vieille lui a dit :
  - Si tu savais combien d'années j'ai attendu pour que quelqu'un comme toi vienne m'aider ! Oh, tu sais, je ne suis qu'une pauvre vieille, mais je vais te faire un cadeau !
Elle s'est retournée, et dans son sac elle a sorti une orange qu'elle lui a donnée.
  - Voilà ! Oh je sais ! Ca n'a pas l'air de grand chose, une orange ! Mais celle-là, elle n'est pas comme les autres : il y a quelque chose dedans ! Attends pour l'ouvrir d'avoir près de toi de l'eau claire. De l'eau que tu boirais toi-même. Mais prends ton temps tu sais ! De cette orange là, il n'y en a qu'une pour une vie ! Va mon garçon.
Et le garçon est repartit avec dans son dos son sac, et dans son sac l'orange. Il a continué le grand voyage du rêve. Le temps a passé. Le temps d'oublier, puis à nouveau le temps de se rappeler... Alors il a regardé où il était :

Il était sur un chemin de pierres. Il a regardé par terre et il a vu devant lui une flaque d'eau.. Sur le bord de la route, derrière les arbres, il y avait une ombre. Il était près d'un village. Il est entré.

Mais au bout de cinq ans, ce fut le maître qui lui adressa la parole :
  - Mon fils, tu peux désormais retourner chez les tiens.
  - Mais maître, répliqua le disciple, je veux apprendre ! Enseignez-moi !
  - Alors, tire la corde, répondit le forgeron.
Et il se remit au travail.
Cinq nouvelles années passèrent, cinq année de silence et de labeur.
Le disciple semblait avoir oublié la raison de sa venue. Ce fut le maître qui revint lui parler :
- Mon fils, tu peux à présent retourner chez les tiens. Toute la sagesse du monde est en toi. Je t'ai enseigné la patience.
Et il se remit au travail.
Le disciple boucla son baluchon et il reprit le chemin de son village le sourire aux lèvres. On raconte :
Il entendit parler...d'un vieux sage qui vivait aux confins du royaume. Il était, paraît-il le plus savant de tous et n'en continuait pas moins à pratiquer son métier de forgeron. Cela troubla tant le jeune homme qu'il oublia sa lassitude et se remit aussitôt en chemin.
Son voyage fut long, il dura des mois et lui enseigna sans doute plus de choses qu'il n'avait appris dans les livres. Lorsqu'il trouva enfin l'étroite boutique, il se jeta aux pieds du vieil homme.
  - Que désires-tu mon fils ? demanda le forgeron.
  - Apprendre de toi la sagesse.
Pour toute réponse, le forgeron lui tendit la corde qui actionnait le soufflet de la forge et lui dit :
  - Tire la corde.
Et, du matin au soir, le jeune homme tira la corde. Les jours suivant, il tira la corde. Des semaines. Des mois.
Au bout d'un an, il osa demander :
  - Maître, je voudrais apprendre...
  - Tire la corde, ordonna le forgeron en poursuivant son travail.
De nouveaux mois passèrent. Le jeune homme n'osait plus questionner.

qu'il est bien connu pour son amour de la liberté et de la nature. que le grand roi Alexandre l'admirait.

Il vit...
...un sage marcher un soir le long des plages de l'océan et s'en éloignait pour continuer son chemin. Notre garçon oubliant son malheur, se mit à courir après lui. S'il vous plaît, s'il vous plaît ! Arrêtez-vous ! Donnez-moi la perle précieuse ! Le sage posa son baluchon.
  - De quelle perle parlez-vous ?
  - Celle que vous avez dans votre sac. Je vous ai vu la mettre dans votre sac. C'est cette perle qui me rendra riche
jusqu'à la fin de mes jours, j'en suis sûr !
Le sage s'arrêta. Il ouvrit son sac et en sortit effectivement une belle perle. Elle était énorme et elle brillait de mille feux.
  - C'est vrai, j'ai aperçu cette grosse boule. Je l'ai trouvée jolie et l'ai mise dans ma besace. Ce doit être la perle dont tu me parles. Prends-la, elle est à toi.
Le garçon était fou de joie. Il saisit la perle et partit en dansant, tandis que le sage s'allongeait sur le sable pour y passer la nuit.

Il arriva enfin chez lui Au village d'à côté, il cria haut et fort : « je suis riche »

Une fois qu'il eu fini la calebasse, la très belle fille lui demande d'une voix doucereuse :
  - Est-ce que je peux compter ?
  - Oui, tu peux.
  - Un, deux, trois, fait la belle.
Le temps que le rat se rende compte que la fille a donné le signal, elle a déjà filé et elle est loin, même très loin ! Le rat espère la rattraper. Mais qui peut courir plus vite qu'un rat, si ce n'est cette fille ? Quand le rat célibataire redouble d'efforts, la jeune fille court plus vite qu'une biche. Et quand elle court plus vite qu'une biche, le rat triple et quadruple d'efforts, à ce moment là la fille le devance comme une gazelle, file telle une autruche. Le candidat aux épousailles quintuple ses efforts qu'il met au service de cette course délirante, il va la rattraper, il est à deux doigts de la rattraper lorsqu'elle plonge dans la rivière d'un village.
Tout le monde sait que les rats ont très très peur de l'eau...
...il était transformé en rat.
Alors qu'il réalisait à peine qu'il était un Rat, il voit apparaître une jeune et très belle fille avec une calebasse remplie de victuailles.
Elle lui dit :
  - Oh !Oh ! Rat célibataire, c'est mon oncle qui m'envoie vers toi, te donner à manger. Il m'a demandé de te laisser manger : une fois que tu auras fini, je devrais compter jusqu'à trois, et si tu arrives à me rattraper dans ma course, je deviens ta femme.
Le nouveau Rat fronce les sourcils et se dit tout au fond de lui-même :
  - Ah bon, c'est pas si mal d'être un rat. Et c'est ainsi qu'on se marie ici. Je comprends pourquoi je suis resté célibataire si longtemps.
Il accepte la proposition de la fille et mange sans grand appétit, parce qu'il pense surtout à la proposition qui vient de lui être faite.

Il réfléchit par deux fois, mais sauta quand même dans la rivière. Il réfléchit par deux fois et finalement décida de ne pas plonger dans la rivière.

Les villageois, qui avaient la mémoire courte, en vinrent à se moquer de sa faiblesse. C'était bien la peine d'avoir des crocs venimeux pour ne jamais en faire usage ! Les enfants, chaque fois qu'ils le croisaient, lui jetaient des pierres ou lui décochaient quelques coups de pied.
Au bout de plusieurs mois de cette vie, le serpent fut fatigué de tous ces coups reçus. Il se traîna non sans peine jusqu'à la maison du sage, et ce fut son tour de lui exposer ses problèmes.
  - J'ai fait tout ce que tu m'avais demandé, mais j'ai l'impression de n'être plus moi-même. Les villageois ne me craignent plus, et tout leur respect d'antan s'en est allé. Ils me méprisent, ils me battent, et j'en ai le coeur qui saigne. Que peux-tu me dire ?
  - Ce que je peux te dire est fort simple, lui répondit le sage. Je t'ai interdit de piquer à mort les villageois sans raison. Mais t'ai-je interdit de siffler ?
...il était transformé en serpent.
En regardant autour de lui, il semble se trouver près d'un village en Inde. Après cette transformation, notre garçon pressé devenu serpent terrorisait les habitants tellement il était énorme, et ne comprenant pas ce qui s'était passé il entra dans la haine piquant à mort ceux qui passaient dans les parages.
Excédés, les villageois allèrent en délégation trouver un sage pour se plaindre de sa méchanceté.
Le sage se rendit à son tour auprès du serpent. Il lui parla longuement, lui reprochant son inconduite... Que lui avaient donc fait les villageois ? Pourquoi tant de meurtres et de violence gratuite ? Il sut si bien trouver les mots que le serpent en fut bouleversé. Il jura de s'amender... et il tint parole.
A compter de ce jour, il ne fut plus le même. Lui, le terrible reptile, devint une sorte de long ver maigre et flasque. Il perdit toute sa force, n'osant même plus avaler la moindre limace.

Retour

....il était transformé en lièvre.

Pour la suite de mon histoire, il faut décider si notre garçon devenu lièvre accepte sa nouvelle condition suite à son empressement.

C'est un lièvre formidablement rapide Le changement est trop dur et c'est un lièvre craintif.

Jack se cacha et vit entrer un géant qui portait dans une main un sac et une cage et dans l'autre un mouton et un cochon. Le géant jeta le sac dans un coin et des pièces d'or s'en échappèrent. Il posa la cage sur la table, l'ouvrit et en sortit une oie. Il se mit à renifler de tous côtés puis s'écria :
  - Ca sent la chair fraîche !
  - Bien sûr, dit la femme vivement. C'est ce mouton que vous apportez ou ce cochon. Dépêchez-vous de les préparer pour que je puisse les faire cuire !
L'ogre obéit. La femme fit cuire le mouton, et le cochon, l'ogre les mangea avec grand appétit puis ses yeux se fermèrent et il s'endormit sur son fauteuil. Bientôt ses ronflements faisaient trembler les murs. Alors le garçon, tout doucement, sortit de sa cachette,...
Il était sur un chemin de pierres. Il a regardé par terre et il a vu devant lui une flaque d'eau..
Il s'est approché. On pouvait voir le ciel dedans ! Elle était belle cette eau ! C'était une eau de pluie, une eau de la nuit.
Personne n'avait encore marchait dans cette eau là ! Alors il a pensé que c'était peut-être le moment ! Il a sorti du sac l'orange, il l'a ouverte... un haricot ! Très contrarié, il se mit à pleurer et jeta le haricot. Après une bien triste soirée, il se coucha, le coeur gros.
Le lendemain, il se leva, se frotta les yeux et... quelle surprise ! Un énorme pied de haricot montait, et poussait si haut que la tige se perdait dans les nuages. Sans hésiter, Jack commença à grimper de branche en branche, de feuille en feuille. Il grimpa... grimpa... grimpa encore... plus haut... jusqu'au ciel. Puis il suivit une route au milieu des nuages et finit par arriver devant un château qui semblait inhabité. Il entra et se promena dans toutes les pièces. Quelle merveille ! Elles étaient pleines de beaux meubles et de toutes sortes de richesses. Mais, tout à coup, se dressa devant lui une géante. Sans perdre son aplomb, le garçon lui dit :
  - Bonjour madame, pourriez-vous me donner un peu à manger, s'il vous plaît ? J'ai bien faim.
  - Mon pauvre enfant, dit la géante, que viens-tu faire ici ? Mon mari est ogre. Au lieu de te donner à manger, c'est lui qui va te manger !
Jack n'eut pas le temps de répondre car à ce moment là, on entendit un grand Boum ! Bam ! Boum ! Bam !
  - Vite, dit la géante, cache-toi derrière le buffet !

prit le sac de pièces d'or prit l'oie

Il regarde tout autour de lui : personne.
Regarde à tes pieds, dit la petite voix.
Il regarda par terre et vit une grenouille.
  - Bonjour petite grenouille, lui dit-il
Je suis très heureuse que tu m'aies trouvé, répondit doucement la grenouille, et j'espère que je serais une bonne épouse pour toi
  - Quoi ?, s'écria le garçon, tu crois que je vais t'épouser ?
La petite grenouille le regarda avec des yeux si brillants qu'on aurait dit qu'ils étaient plein de larmes. Elle lui dit :
  - Tu ne veux pas m'épouser ?
Alors le garçon prit la grenouille, et ils poursuivirent le voyage ensemble. Le garçon se sentait très triste, se marier à une grenouille.
Ils arrivèrent dans une capitale d'un grand royaume et tous les gens qui passaient, devaient s'inscrire à un concours où le roi lui-même serait présent.
Sur le bord de la route, derrière les arbres, il y avait une ombre.
Comme une forêt. Comme s'il y avait la nuit derrière. L'ombre qu'il avait vue était celle d'un étang, sombre et profond.
Il a regardé l'eau. Mais ce n'était pas l'eau qui était sombre ! C'était la terre au fond. La mousse et les feuilles des arbres. L'eau était transparente. Elle était lisse, silencieuse. Elle attendait... Alors il a pensé que c'était peut-être le moment. Il a sorti l'orange du sac. Il l'a ouverte...
Et, tout à coup, il a vu devant une jeune fille. Belle, cent fois plus belle que toutes les filles qu'il avait croisées. Il était intimidé, il n'osait plus parler. Elle lui dit :
  - Donne moi à boire !
Il a montré l'étang. Et la jeune fille s'est approché du bord. Elle s'est penchée sur l'eau, et elle s'est mise à boire. Elle a bu, elle a bu, pendant des heures. Et jusqu'au soir. Et toute la nuit... Au matin elle avait bu toute l'eau de l'étang, jusqu'à la dernière goutte ! Puis elle s'est retournée, et elle a dit :
  - C'est tout ?
Ah bien oui... c'est tout...
Et pof ! elle disparut. Le garçon entendit une toute petite voix :
  - ohé je suis ici !

un concours de tissage de tapis. un concours de danse lors d'un bal.

Au matin du quatrième jour, elle s'est arrêtée de boire. Et l'eau coulait toujours... Elle a secoué sa main, et elle a dit :
  - Tu m'as rassasiée. Si tu veux, partout où tu seras, je serais avec toi.
Alors il était temps qu'il retrouve sa langue, non ? Eh bien, il l'a retrouvée ! Et il a retrouvé le mot le plus petit et le plus beau qu'il connaissait dans sa langue. Il lui a dit simplement :
  - Oui
Et ensemble, ils ont continué le grand voyage du rêve, ensemble. Ils ont marché, marché, marché, puis ils se sont retrouvé :
Il était près d'un village. Il est entré.
Et bientôt, sur la place, il a vu une fontaine de pierre blanche. Il s'est approché pour regarder l'eau. Elle était belle ! Elle était rieuse, lumineuse. Elle chantait comme le cristal. Alors, il a pris l'orange, il l'a ouverte... Et, tout à coup, il a vu devant lui une jeune fille. Mille fois plus belle que toutes celles qu'il avait pu voir jusqu'à maintenant. Il était tout intimidé, il n'osait plus parler, il ne savait même plus quelle langue il parlait, il osait à peine la regarder. Elle lui a dit :
  - Donne-moi à boire !
Alors il a montré la fontaine. Et la jeune fille s'est assise sur la pierre. Et de sa main elle a commencé à cueillir cette eau qui tombait. Elle s'est mise à boire, à boire. Elle a bu, elle a bu, pendant des heures, et toute la nuit, le lendemain, et toute la nuit suivante, et le lendemain encore...

dans une grande clairière. devant une belle petite chaumière.